La Fondation de Québec, un mythe de fondation... - La Fondation de Québec

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Naissance d'un mythe

Les pages qui suivent sont comme les chemins de portage de la Nouvelle-France : certaines mènent quelque part, d'autres se perdent dans des contrées inattendues, d'autres encore sont à défricher...
Frontière fragile entre légende rêveuse et réalité historique : c'est là que naissent les mythes. Au même titre que les plus grandes Cités antiques, la ville de Québec et le Québec avec elle, ancrent leur identité d'aujourd'hui dans le récit d'un mythe de fondation...


Par où commencer ?

  • De l'histoire, des dates, des événements...

CHRONOLOGIE

  • Des Hommes, des figures, des héros...

PORTRAITS

  • Un journal de voyage, des anecdotes, des rencontres...

TRACES

  • Des cartes, de la géographie...

CARTES

  • De la théorie...

MYTHE de FONDATION

  • De la préhistoire et des histoires de géologie...

GENESE

 
Ils ont dit ou écrit...

"Rien ne m’a paru si beau et si magnifique que la situation de la ville de Québec qui ne pourrait pas être mieux postée, quand elle devrait devenir un jour la capitale d’un grand empire."

Louis de Buade,comte de Frontenac

"Le pays de votre Nouvelle-France est un nouveau monde et non un royaume, beau en toute perfection, qui a des situations très commodes, tant sur les rivages du grand fleuve Saint Laurent, l'ornement du pays, qu'est autres rivières, lacs, étangs et ruisseaux..."

Samuel Champlain,Lettre à Louis XIII - 1630

"Nous vînmes mouiller l’ancre à Québec qui est un endroit de la rivière dite Canada qui a quelque 300 pas de large. Il y a à ce détroit, du côté nord, une montagne assez haute qui va en s’abaissant des deux côtés. Tout le reste est pays uni et beau où il y a de bonnes terres pleines d’arbres comme chênes, cyprès, boules, sapins et trembles et autres arbres fruitiers sauvages et vignes."

Samuel Champlain

Va donc, Pilote, sans frayeur, ancrer en Nouvelle-France...

Pierre Trichet, 1633

Si j’osais, je vous conjurerais à genoux de débarrasser pour jamais du Canada le ministère de la France. Si vous le perdez, vous ne perdez rien. Si vous voulez qu’on vous le rende, on ne vous rend qu’une cause éternelle de guerre et d’humiliation.

Voltaire
à Choiseul, 1760

Survoler avec la souris pour arrêter le défilement...
 
 
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